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L’affichage environnemental chez Biocoop

Biocoop participe à l’expérimentation nationale d’affichage environnemental menée par le Ministère du développement durable.Pour en savoir plus sur l’expérimentation nationale : http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Consommation-durable,4303-.html

Parce que nous nous investissons depuis plus de 20 ans dans la promotion d’une consom’action responsable, et qu’agriculture biologique se doit de rimer avec responsabilité écologique, nous avons voulu vous proposer des informations encore plus poussées sur les caractéristiques écologiques des produits que nous mettons à votre disposition .Pour que notre bio soit écolo et durable, nous mettons en place des principes de référencement rigoureux :

  • Tous les ingrédients sont bios
  • Les fruits et légumes sont de saison
  • L’emballage est limité au strict nécessaire
  • Priorité aux approvisionnements locaux
  • Priorité au commerce équitable dans des magasins qui sont des lieux d’échange : parce que le durable ne peut se réaliser que par la rencontre de l’écologique, de l’économique et de l’humain.

Fidèles à nos principes, c’est en partenariat avec 3 fournisseurs aujourd’hui, et probablement plus demain, que nous avons mis en place cette opération d'affichage environnementale : Cereco, Nutrition et Nature et Triballat. Nous avons fait appel à Greenext, un cabinet spécialisé dans les calculs d’impact, et dont la méthode et les données sont auditées par Ecocert Environnement.   

 "Mesurer et communiquer l’impact des produits, c’est nous donner des bases  d’amélioration de nos actions et VOUS donner les moyens d’en mesurer les effets."

Quelle méthode est utilisée ?

  • Une approche quantitative sur l’ensemble du cycle de vie du produit

  • Une approche multicritères :

Parce que l’environnement est un système complexe, il est nécessaire de prendre en compte plusieurs « effets ». Les émissions de gaz à effet de serre bien sûr, mais aussi les autres impacts sur l’air et sur l’eau.

  • Qu’est-ce qu’un indicateur d’impact :

Un indicateur d’impact, dans le cadre de la norme ISO est une valeur calculée après mesure permettant d’exprimer au travers d’une seule valeur l’effet indésiré de l’ensemble du processus de vie du produit.

Dans cette première phase d’expérimentation, nous vous donnons des informations sur :

  • L’impact sur le climat via l’indicateur d'émission de gaz à effet de serre :

On le connaît mieux sous son surnom : les émissions de CO2. En réalité, si le CO2 est le gaz ayant le plus d’impact de part la quantité que nous émettons, les autres gaz à effet de serre sont nombreux, et avec un impact parfois nettement plus élevé.Ainsi, un g de méthane (CH4), a 25 fois plus d’effet sur le réchauffement climatique qu’un gramme de CO2 ; un gramme de CFC, près de 6000 fois plus.Pour exprimer l’impact sur le climat d’un cycle de vie, on mesure donc à chacune des étapes les émissions de chaque gaz ayant un effet de serre, et on ramène leur effet à l’équivalent en g de CO2 afin de créer un indicateur unique.L’impact est exprimé en g eq CO2 pour 100g de produit.


  • L’impact sur l’eau via l’indicateur d’eutrophisation

Ce critère d’impact correspond à la dégradation du milieu aquatique par l’apport excessif de nutriments, causant ainsi la prolifération d’espèces uniques (algues, plantes aquatiques). Ce déséquilibre peut conduire à la détérioration de l’écosystème. Ces nutriments sont majoritairement des nitrates ou des phosphates libérés par l’épandage agricole ou les rejets industriels.

L’impact est exprimé en g eq PO4 3- pour 100g de produit


  • L’impact sur l’air via l’indicateur d’acidification

Le potentiel d’acidification indique la participation d’une substance à l’acidification de l’atmosphère. Les conséquences de cette acidification sont les pluies acides, qui ont des effets nocifs sur la faune et la flore. Elles peuvent être à l’origine de destruction de forêts. Les principales substances responsables de ces effets sont le dioxyde de soufre (SO2) et les oxydes d’azote (NOx), libérés lors de la combustion. L’ammoniac gazeux (NH3) d’origine agricole, ainsi que l’acide chlorhydrique (HCl), participent également à ce phénomène.

L’impact est exprimé en g eq SO2 pour 100g de produit

Les premiers stop-rayons

Nous commençons l’opération avec les 8 premiers produits suivants. D’autres viendront les rejoindre dans quelques mois.Exemple de stop-rayons pour les flocons d'avoine :


  • Télécharger les huit stop-rayons mis en place prochainement :

Les magasins participant à l’expérimentation :

Ils sont les pionniers du réseau :

  • Biocoop Greendy (Sartrouville – 78)
  • Biocoop Lémo Voltaire (Paris, 11ème)
  • Biocoop Lémo Sébastopol (Paris, 3ème)
  • Biocoop L’Epi vert (Blois – 41)
  • Biocoop Le Fenouil (Sargé – 72)
  • Biocoop Les 7 Epis (Lanester et Lorient – 56)
  • Biocoop Les 7 Epis (Melac – 29)
  • Biocoop Mayenne Bio Soleil (Mayenne, Laval et Azé – 53)
  • Biocoop Aquarius (Annecy, La Roche sur Foron et Pringy- 74)

D’autres les rejoindront dans les mois à venir.