Article 5 - Plus de coonsidération - Biocoop

 Article 5 - Plus de coonsidération

Article 5 - Plus de coonsidération

« Prioriser les petits acteurs indépendants plutôt que les grands groupes et les multinationales »

 

Pour nous, le coommerce, c’est favoriser les acteurs de l’économie réelle, des tissus locaux et nourrir l’emploi en France. C’est pourquoi chez Biocoop, 93 % de nos fournisseurs sont des TPE/PME.

 

Ça doit changer !

L’agriculture française meurt à petit feu : 100 000 exploitations ferment chaque année dans notre pays.

NOTRE CONVICTION : LA FRANCE DOIT REDEVENIR UNE VÉRITABLE PUISSANCE AGRICOLE

La demande en produit bio n’a jamais été aussi forte. La France doit faire le choix d’une agriculture biologique et paysanne de proximité qui promeut les exploitations à taille humaine, revalorise le travail de nos agriculteurs tout en prenant soin de leur bien-être au travail et de notre environnement.

Depuis 35 ans, Biocoop s’impliquefinancièrement et structurellement dans la création et le développement de groupement de producteurs. Ces derniers redonnent des marges de manœuvre aux agriculteurs bio dans la fixation des prix face à la grande distribution. Ils les aident également à retrouver une qualité de vie, un niveau de salairedécent et une fierté dans leur savoir-faire.

Coommerce - art. 5

Aujourd’hui, 20 groupements font partie de Biocoop et participent activement aux décisions de la coopérative.

Mais nous devons également aider plus d’agriculteurs à se convertir. Là encore, Biocoop agit. Nous faisons de la conversion au bio une priorité pour l’agriculture de demain. Nous accompagnons cette transition en nous engageant auprès des agriculteurs via notre initiative Co.dé.fi : leur production est subventionnée pendant leur conversion et nous nous engageons à distribuer leurs produits dans nos magasins, dès la 2e année de conversion, avec un étiquetage spécifique. Les paysans sont donc accompagnés et touchent un revenu même pendant leur conversion.

Cette démarche est fondamentale, car le processus de conversion à l’agriculture bio est long (2 ans minimum) et nécessite des investissements importants dans les infrastructures et les approvisionnements. Or, durant cette période, les agriculteurs sont insuffisamment accompagnés par les institutions publiques. On préfère aujourd’hui encore subventionner une agriculture qui n’est plus plébiscitée par les consommateurs alors que la demande en bio explose.

3 200 fermes associées, petites et moyennes réparties dans 20 groupements agricoles