Les politiques publiques de prévention font elles enfin vraiment effet ? Le Dry January peut-il expliquer à lui seul ce revirement ? Pas forcément.
Les nouveaux « flexibuveurs » ne sont pas forcément totalement abstinents. Cependant ils réduisent leur consommation d’alcool pour des raisons de santé (diabète, grossesse…), de goût, de poids, et parfois de religion.
Alors entre l’essor du « consommer sain » et l’arrivée dans vos supermarchés d’une offre de boissons diversifiées, originales et souvent moins sucrées, finie la navrante « exigence culturelle » bien française qui imposait de savoir apprécier « un bon verre de vin ».*
Fini le soda ou le jus de fruit ultra sucré pour compenser, voire le verre d’eau, désormais il y a du choix ! Et le marché bio en est un très bon exemple ! Vins ou bières sans alcools côtoient aussi des alternatives complètement différentes et tout aussi intéressantes comme le kéfir de fruits, la ginger beer, des thés froids ou infusions pétillantes, ou encore des apéritifs sans alcool au goût fleuri servi dans une bouteille qui fait déjà le plaisir des yeux.
* L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
La consommation d’alcool est déconseillée aux femmes enceintes.